Pourriez-vous vous présenter, ainsi que votre entreprise ?
Je m’appelle Julien Di Giusto. Je suis issu d’un parcours économique et commercial avec une prépa HEC réalisée à Strasbourg suivie d’une poursuite d’études à Lille, je suis à l’origine de l’agence de communication MARS ROUGE que j’ai créée en août 2012. L’agence de publicité MARS ROUGE, dont le siège est en Alsace à Mulhouse, est une agence de communication globale « full-service ». En effet, outre les différents métiers de l’agence, à savoir le graphisme, le web, l’audiovisuel et la relation presse, j’ai également souhaité proposer à mes clients un panel de services tel que le suivi d’administratif de leur projet auprès par exemple des institutionnels le cas échéant. En outre, je développe actuellement un nouveau service, celui de l’impression, avec la création d’une marque d’imprimerie nommée Elsassprint.com. Par ailleurs, l’agence est également entrain lancer son blog, sous forme de magazine d’actualités et d’informations sur la région de Mulhouse, Bâle et Fribourg, dont le nom sera telescopage.com. Je possédais déjà avant un webmagazine sous le nom de subject.fr. Ce contact terrain me manque, j’ai donc décidé de la relancer sous un autre nom et d’en faire le blog de mon agence. Nous avons en effet souhaité être plus original en évitant de parler de notre domaine et en orientant notre blog vers le webmagazine d’actualités. Spécialiste de la communication, MARS ROUGE emploie à ce jour 5 collaborateurs et est présente en à travers ses clients, institutionnels ou privés, en France, Allemagne, Suisse et Italie.

Comment vous est venue l’idée ? Qu’est-ce qui vous a motivé à lancer ce projet ?
Issu d’une famille d’entrepreneurs, j’ai toujours souhaité vivre ma propre expérience de chef d’entreprise. L’idée d’un vrai service clés en mains, je la tiens de mon entourage proche : mon père est architecte, mon oncle dirige une grosse société de rénovation dans le bâtiment, ces deux derniers proposant quelque part un service clés en mains à leurs clients. Une étude de marché approfondie et l’offre quasi-inexistante en matière de créativité dans les agences de communication de la région Alsace, m’ont convaincues de lancer en 2012 mon agence. Outre la satisfaction client, la qualité du travail et sa cohérence, une agence de communication doit avant tout être créative, force de proposition avec des idées originales en adéquation avec les objectifs du client.

Créer et gérer une entreprise, ce n’est pas si simple. Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui se lance dans la création d’une entreprise ?
Un peu de confiance en soi, un bon expert comptable et un bon avocat !

Se lancer, oui ! Mais on a une vie à côté… avez-vous dû faire des sacrifices pour vous lancer ? En faites-vous toujours actuellement ?
Être chef d’entreprise, c’est l’être 24 heures sur 24 ! Je travaille 7 jours sur 7 à raison de 12 heures par jour depuis le lancement mon agence de communication. Cela va s’accroitre avec le lancement du webmagazine. Mais pour mon plus grand plaisir !

Concrètement, qu’est-ce que l’entreprise vous a apporté de bien à vous, à titre personnel ?
Une énorme satisfaction, surtout lorsque je peux voir un projet prendre forme et être dévoilé au grand public après un gros travail fourni par mes collaborateurs.

Que recherchez-vous pour votre entreprise à ce jour ?
A nous développer en recrutant des profils à l’international. Par ailleurs, outre elsassprint.com et telescopage.com, nous avons un autre projet en interne à destination de Mulhouse Alsace Agglomération, la communauté de communes de Mulhouse. Il s’agit d’un projet de marketing territorial on-line avec un nom original www.mulhou.se.

Je vais terminer par une question originale : entreprendre, est-ce pour vous une manière d’exercer des talents artistiques ou est-ce que cela n’a rien à voir avec l’art ?
Totalement! Encore une fois, la communication c’est de la créativité en lien avec l’univers artistique. D’ailleurs, nous faisons régulièrement des sorties avec l’agence sur les heures de bureaux pour aller voir des expositions, comme à la Fondation Beyeler par exemple ou Art Basel à venir en juin.

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